Appui d'Allemagne concernant la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale
Bonjour Messieurs les Attachés de Défense.
Bienvenu à l’ambassade d’Allemagne. Cette ambassade est accrédité dans deux pays, la RDC et la République du Congo. Une exception, bien sûr: Notre Attaché de Défense, le Colonel Hochhausen, est par contre accrédité dans quatre pays. A' côté de ces deux pays mentionnés tout à l'heure il y a aussi le Gabon et l'Angola. Une autre preuve de l'efficacité militaire, je suppose!
Alors, probablement par le fait que le Colonel surveille quatre pays de l'Afrique Central est la raison pour laquelle il m'a proposé comme sujet de notre rencontre ici, l’appui d’Allemagne envers la Communauté économique des états de l’Afrique centrale (CEEAC)
Comment est-ce que cela a commencé? En 2006 une force européenne a été déployée à Kinshasa et Libreville afin d’appuyer les forces de sécurité sur place de rendre possible une élection présidentielle paisible. Sous le commandement allemand environ 1.500 militaires ont été engagés.
A l’occasion d’un des plusieurs rencontrés entre les ministres de défense il a été aussi discuté de la coopération régionale. Comme vous le savez, l’Union Africaine a décidé de créer des forces pour le maintien de la paix dans tous les cinq sous-régions afin de réduire et finalement rendre superflu le déploiement des forces des Nations Unies ou d’autres organisations militaires internationales. Mais on devait constater que le processus de la mise en œuvre de la brigade en attente pour le maintien de la paix en Afrique Central était en retard par rapport aux autres sous-régions, par exemple en Afrique de l’Ouest avec la CEDEAO.
Alors on ne voulait pas seulement renforcer la coopération bilatérale avec la RDC et le Gabon mais aussi la coopération régionale en ce qui concerne la Communauté économique des États de l’Afrique centrale et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEEAC et CEMAC en sigle).
L’Allemagne a décidé d’établir un état-major au sein de l’ambassade à Kinshasa qui a commencé son travail en Avril 2008. L’idée maintenant est d’élargir sa compétence sous- régionale et de chercher la coopération avec les pays partenaires qui s’engage effectivement dans le domaine du renforcement des capacités militaires pour une meilleure stabilisation au centre de l’Afrique. L’élargissement de l’état-major militaire se manifeste aussi par un déplacement supplémentaire d’un officier supérieur en 2012.
La coopération avec les pays partenaires s’effectue en quatre ressorts :
1. Le dialogue politique et diplomatique constituent le fondement des mesures concrètes.
2. Viser la formation militaire afin d'atteindre un niveau international. La plupart du temps, la formation prend place en Allemagne après un apprentissage de la langue allemande.
3. L’aide en équipement, d’après les arrangements et codes de conduite européennes, doit faciliter les opérations.
4. Les visites réciproques des haut officiers, des navires et des avions militaires peuvent contribuer à l’augmentation de la connaissance et réalisation des projets.
Il y a vingts ans, le mur en fer n’a pas seulement divisé l’Allemagne mais aussi l’Europe. Après sa chute, l'intégration européenne s’est rapidement développée. Maintenant, il nous faut aussi de nous orienter encore plus vers l’extérieur du continent, surtout vers l’Afrique qui est notre voisin le plus proche.
Nous sommes en train de développer avec nos partenaires africains une conception comme l'ambassade pourra mieux aider. Par exemple, maintenant on est en train d'évaluer l'exercice „Kwanza » qui vient d'être conduite par l’union africaine en Mai 2010 en Angola. Le résultat était de certifier, que les 3.700 militaires de la brigade de maintien de la paix de la CEEAC étaient opérationnelle. Quand même, on a aussi trouvé des faiblesses. Ici l’Allemagne pourrait intervenir.
Nous savons très bien que d’autres pays et partenaires ont déjà contribué au renforcement des capacités militaires dans la sous-région avec beaucoup d’effort et succès. Nous voudrions les motiver de continuer l’engagement pour la pacification d’une région qui a souffert trop longtemps. Nous, les Allemands, sommes très ouverts pour une coopération.
Alors, ceci pour vous renseigner sur les activités de l'Allemagne dans ce domaine. Questions ou commentaires? Sinon, je vous souhaite un bon déroulement de votre réunion.
Dr Peter Blomeyer